L'intersection, même l'embranchement entre les milieux des affaires (anciennement la classe propriétaire) et les positions de pouvoir (soit-il législative, exécutive ou même judiciaire) a été une constante depuis le début de la démocratie bourgeoise.
Ca fait deja des decennies qu'une partie croissante de la societe (en France et ailleurs) denonce une systeme qui ne seulement est incapable de repondre aux besoins et attentes des citoyens et citoyennes mais subi d' une perte de legitimité paralallele a la croissante disparités economiques et sociales.
Pendant des années c'était le cumul des mandats et ces dernières temps c'est le routinière passage par l' administration publique (soit-il au parlement, en ministère ou même la mairie) comme preamble a une position bien rémunérée dans le secteur privé, parfois en relation à des activités sous forte régulation, par definition sensibles a changements legaux ou administratifs .
Le constat est clair: on nous demande de façon insistante la défense de la "démocratie" mais on se tait sur tous ceux qui profitent du réseaux des connexions, intérêts et agenda partagées sur lesquels se bâtit l' Etat moderne.
Ce rapport par L'Observatoire des Multinationales est une importante mise au point sur un phénomène pas exclusif à la France mais en même temps très français.
On a ajouté des links et du matériel relatif au sujet (du blog et d' ailleurs) à la fin du texte.
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